Jeudi 4 février 2010
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20:45
Tu étais ma douce, ma chanson, ma princesse, mon seul réel désir, ma seule histoire de fesses. Je t'aime ma
douce, comme on rêve de tendresse, comme aime les chandails, les chocolats, l'ivresse.
Tu étais mon tout, mon étang de bord de mer, mon eau un peu salée, l'éternelle parenthèse ; mes horizons étaient la courbe de tes fesses.
Tu restes mon rêve, mon apétit, ma tendresse ; tu es ma torpeur, ma peine et mes bassesses, mon implacable erreur, ma peur enchanteresse, une ultime langueur, un simple rêve de caresse.
Tu étais mon tout, mon étang de bord de mer, mon eau un peu salée, l'éternelle parenthèse ; mes horizons étaient la courbe de tes fesses.
Tu restes mon rêve, mon apétit, ma tendresse ; tu es ma torpeur, ma peine et mes bassesses, mon implacable erreur, ma peur enchanteresse, une ultime langueur, un simple rêve de caresse.
Par Christophe Les Destoletes
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Publié dans : Quelques lignes.
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