INTERMEDE AUTOBIOGRAPHIQUE
V le numéro de téléphone auquel il est possible de me joindre durant mon absence du 15 au 24 avril est le 06 XX XX XX XX ou le 06 XX XX XX XX je suis triste vraiment triste
Mes poèmes (à tire larigot), du dépit (un peu), de l'autobiographie (déguisée sans doute), des souvenirs (à l'envi) et de l'amour déçu.
V le numéro de téléphone auquel il est possible de me joindre durant mon absence du 15 au 24 avril est le 06 XX XX XX XX ou le 06 XX XX XX XX je suis triste vraiment triste
Des vents chauds Le bruit des vagues Des reflets irisés Du silence De la légèreté Des couleurs Du mouvement Du furtif gracile à ta courbe de hanches Mais finalement tant de nuances de gris De remparts de mer et De courants d’air Pour n’entrevoir plus...
En exil de moi même sans trace de mes souvenirs… Je chanterai ma chanson d’amour au delà du vieux mur. La vie m’effraiera alors bien plus et la mort ne me sera plus qu’une essentielle indifférence, car je saurai alors que je n’aime plus personne.
Dans mon Pif gadget olympique, mes doigts coupés, au rythme des aiguillages ferroviaires, ne mènent pas ailleurs qu’à l’enfance, au nord.
Les vacances commencent par la quête Et s’achèvent par l’oubli d’un corps mort Gisant sur le sable en eau peu profonde
Eclairs vif argent Sous la brasse du nageur Lointaine oubliés entre deux eaux Comme la perte d’eux-mêmes Eclairs vif argent Sous le reflet Lointain d’un mur de pierre Sèche qui n’était que la Limite d’une prison Eclairs vif argent Loin des rires assourdis...
Le monde où je vis a mille ans. Je retournerai par là, même après tout ce temps et je reconnaîtrai tout… Ces endroits qui ne seront plus eux-mêmes. Je croirai me retrouver, mais ne connaîtrai plus personne. Le vieux mur, la longue route, l’étang, la passe...
Les phares sont immobiles Et leurs rais de lumière improbable Traversent la nuit en quête de bateaux aveugles Les phares là-bas Face à la mer Au bout de deux déserts Ne servent qu’à attirer les papillons
Non loin des maisons cossues du centre ville, un homme triste, oublieux des aventures ténues de ce monde qui l’ignore, se tait. Ecrire ce silence n’aurait mené qu’à une fastidieuse liste de descriptions sans histoires ni poésie. Les yeux clos sur sa tristesse,...