1

Publié le par Christophe Les Destoletes

Toutes ces distances relatives, ces espaces désertés, tièdes à l’aspect de tissus plissés, petites collines de draps à peine froissés sont le lit, le pays, la carte sans trace où une vie sans anicroche à éteint son lent parcours.

Ma rivière tumultueuse s’est tarie dans l’étreinte lumineuse qui a faibli. Oh, mon verbe appauvrit, sourd de n’avoir pu permettre d’exister à ses rêves effleurés depuis toujours.

Des cantiques à peine chantés chaque jour à ses souffles qui se sont essoufflés face à cette table à rallonges qui brisent un amour sans fin promise.

 

Publicité

Publié dans Quelques lignes.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article