Top articles
-
Destruction
Longtemps, la mort des arbres fut ma Béatrice.
-
les yeux clos
Dans mes yeux clos, il ya du sable et de l'eau salée...
-
TOUT
J’ai fait tout ce qu’il faut Pour être seul Renié des gens et des lieux, des sensations. Renoncé à l’amour par amour, Jusqu’à être absent des cadres de la chambre et du salon.
-
Lucidité
Pris dans une boîte crânienne, je ne suis rien d’autre que le rêve de moi-même... Juste un exil en moi.
-
Les grandes surfaces
Notre monde, que tout soit lisse, propre et neuf. L'idéal trouvé dans les grands magasins. Notre monde, nos rêves et ces agencements. Apanage de nos solitudes ténues.
-
Silence
A trop taire, les mots ont perdu l’habitude de sortir. Et j’étouffe, et j’enrage de ne plus arriver à te dire les choses simples, que tu es belle, que je t’aime, que j’adore te voir bien t’habiller et que je désespère te ne pouvoir te le dire comme il...
-
Texte avec un mot qui n'existe pas.
Je ne suis qu’un lieu, un endroit de passage, un pont où se croisent incertains, des gens à la mine défaite, à la triste figure, au regard vide, inchangeant.
-
El sueno
Parfois, des catamarans aux voiles multicolores passent sur la lagune.
-
Presque un regret
Dans tout ça, les gens trahis, les passions reniées, les rêves , oh les rêves… c’est toi que je regrette, que tu m’évites, que tu te défies de moi, que je ne puisse te toucher, te voir.
-
L’avenir
N’aimons plus quiconque Restons de glace précautionneux comme la pluie N’aimons plus personne et quittons nous nous mêmes Ne soyons plus de rien Soyons de nulle part
-
L'Art Poétique
Mon poème, mon leurre, ma petite chanson d’amour.
-
Eau saumâtre
Perclus d’eau saumâtre, le rose de nos sourires d’albâtre n’est plus même de saison.
-
Nidification suburbaine
Les pavillons sont donc la canopée de nos rêves d’amour, le lieu d’élection de nos vies doucereuses et suaves.
-
Tribute to Baudelaire
Les phares sont immobiles Et leurs rais de lumière improbable Traversent la nuit en quête de bateaux aveugles Les phares là-bas Face à la mer Au bout de deux déserts Ne servent qu’à attirer les papillons
-
Leurre des sapins
On laisse tout au pied des sapins, de nos rêves d'enfants jusqu'à notre quête d'amour et restent des boîtes vides à la fin.
-
Question ?
Serais-je devenu vieux par manque d'amour ?
-
Tribute to Jean de La Fontaine.
Dans cette phrase, l'absence est le plus grand des mots...
-
Mafia blues
Les vacances commencent par la quête Et s’achèvent par l’oubli d’un corps mort Gisant sur le sable en eau peu profonde
-
OK
Soit, mon amour Comme tu le veux Vivons sans amour
-
Es Vedra
Soyons morts à nous-mêmes, Et n’aimons plus quiconque. Soyons morts à nous-mêmes, Et n’envions même plus Les voiles des voiliers Ce qui nous faisait rêver Oublieux du Vedra qui pointe là-bas.
-
Le jeu des différences
Nonobstant d'infimes différences bien anecdotiques, les ans s'achèvent comme ils débutent et vice versa.
-
Devenir vieux 2
Pour répondre à votre question, chères CHRONIQUE et TOUJOURS DES MOTS, d evenir vieux, c’est devenir vieux… tout simplement.
-
Le pont Georges V
Sur le trottoir qui mène d'une rive à l'autre, tous les gens à la triste figure ou au regard terne et que l’on croise sont des pilotes de char ou de mirage, chevaliers, coureurs, pirates, cow-boys déçus.
-
Attendre
Les chaises d’aluminium bleuté sont l’attente des étés, des estivantes qui arpentent les roches ocres.
-
Essentielle indifférence
En exil de moi même sans trace de mes souvenirs… Je chanterai ma chanson d’amour au delà du vieux mur. La vie m’effraiera alors bien plus et la mort ne me sera plus qu’une essentielle indifférence, car je saurai alors que je n’aime plus personne.