Presque un regret
Dans tout ça, les gens trahis, les passions reniées, les rêves , oh les rêves… c’est toi que je regrette, que tu m’évites, que tu te défies de moi, que je ne puisse te toucher, te voir.
Mes poèmes (à tire larigot), du dépit (un peu), de l'autobiographie (déguisée sans doute), des souvenirs (à l'envi) et de l'amour déçu.
Dans tout ça, les gens trahis, les passions reniées, les rêves , oh les rêves… c’est toi que je regrette, que tu m’évites, que tu te défies de moi, que je ne puisse te toucher, te voir.
Toute cette vie ressassée telle un leurre remanié, Et dont rien, sinon une ou deux choses essentielles Sont à laisser couler.
Soyons morts à nous-mêmes, Et n’aimons plus quiconque. Soyons morts à nous-mêmes, Et n’envions même plus Les voiles des voiliers Ce qui nous faisait rêver Oublieux du Vedra qui pointe là-bas.
J’ai fait tout ce qu’il faut Pour être seul Renié des gens et des lieux, des sensations. Renoncé à l’amour par amour, Jusqu’à être absent des cadres de la chambre et du salon.
N’aimons plus quiconque Restons de glace précautionneux comme la pluie N’aimons plus personne et quittons nous nous mêmes Ne soyons plus de rien Soyons de nulle part
A trop taire, les mots ont perdu l’habitude de sortir. Et j’étouffe, et j’enrage de ne plus arriver à te dire les choses simples, que tu es belle, que je t’aime, que j’adore te voir bien t’habiller et que je désespère te ne pouvoir te le dire comme il...
Toutes ces distances relatives, ces espaces désertés, tièdes à l’aspect de tissus plissés, petites collines de draps à peine froissés sont le lit, le pays, la carte sans trace où une vie sans anicroche à éteint son lent parcours. Ma rivière tumultueuse...
Tu étais ma douce, ma chanson, ma princesse, mon seul réel désir, ma seule histoire de fesses. Je t'aime ma douce, comme on rêve de tendresse, comme aime les chandails, les chocolats, l'ivresse. Tu étais mon tout, mon étang de bord de mer, mon eau un...